Hélène Fromont Formation Conseil Coaching soutient la Conférence Permanente des Organismes de Formation (CPOF) !

Hélène Fromont Formation Conseil Coaching soutient la Conférence Permanente des Organismes de Formation (CPOF) ! La @Conférence Permanente des Organismes de Formation (CPOF) réunit les acteurs de la formation autour d’une vision partagée : faire de la formation professionnelle un levier d’émancipation personnelle et professionnelle, d’inclusion et de transformation sociale. Instance de dialogue, d’influence et de veille stratégique, elle porte une parole collective auprès des pouvoirs publics et des partenaires sociaux pour défendre une formation humaniste, qualitative et durable. Initiée et soutenue par le @Synofdes et la @Fédération Nationale des UROF, la CPOF agit pour anticiper les transitions sociales, économiques, écologiques et numériques, renforcer la cohérence des politiques de publiques et valoriser la diversité des acteurs de la formation sur l’ensemble du territoire. En rejoignant la Conférence permanente des organismes de formation, nous souhaitons :🤝 Co-construire un espace de dialogue et de coopération entre parties prenantes du développement des compétences 📣 Porter une voix collective pour promouvoir le rôle essentiel de la formation professionnelle 💡 Partager des pratiques, des expériences et des innovations au service de la qualité des parcours et de l’accompagnement des publics 🌍 Contribuer à une dynamique territoriale et nationale au plus près des réalités de terrain Plus d’informations sur le site de la CPOF : https://conferenceformation.fr/ Découvrir la charte d’adhésion : https://conferenceformation.fr/wp-content/uploads/2025/11/Charte-dadhesion-CPOF.pdf Hélène Fromont Formation Conseil Coaching entend participer activement à ces travaux stratégiques pour notre secteur et la société dans son ensemble.
2026-2027: REPAIRA en association avec LISRA et le CCP lance le cycle de formation « acteur.trice-chercheur.e »

2026-2027: REPAIRA en association avec LISRA et le CCP lance le cycle de formation « acteur.trice-chercheur.e » ! A mettre en deux après l’actualité actuelle. Le réseau REPAIRA associé au laboratoire social d’innovation par la Recherche-Action (LISRA) et le Collège Coopératif de Paris (CCP) lance un cycle de formation « acteur.trice-chercheur.e » sur l’année 2026-2027. C’est l’occasion de promouvoir nos valeurs et notre vision de le Recherche-Action. Vous pouvez : Télécharger la plaquette de la formation : https://recherche-action.fr/hugues-bazin/download/certification-acteur%c2%b7trice-chercheur%c2%b7e/ Accéder au planning prévisionnel et au formulaire d’inscription ici : https://repaira.fr/cara-certification-dacteurtrice-chercheure-par-la-recherche-action/ N’hésitez pas à diffuser cette plaquette auprès des personnes susceptibles d’être intéressées. Hélène FROMONT Co-fondatrice du réseau REPAIRA et administratrice du CCP
Analyse de la Pratique Professionnelle à destination des professionnels de l’Accompagnement professionnel (Conseillers d’Insertion Professionnel, CEP, accompagnateur VAE et Bilan de Compétences)

2026-2027: REPAIRA en association avec LISRA et le CCP lance le cycle de formation « acteur.trice-chercheur.e » ! Analyse de la Pratique Professionnelle à destination des professionnels de l’Accompagnement professionnel (Conseillers d’Insertion Professionnel, CEP, accompagnateur VAE et Bilan de Compétences) L’accompagnement professionnel joue un rôle crucial dans le développement professionnel des personnes. Les accompagnateurs, grâce à leurs compétences et à leur expérience, aident les bénéficiaires à mieux comprendre leurs aptitudes, à définir leurs projets professionnels, et à élaborer des plans d’action concrets, à rédiger leur livret de validation des acquis de l’expérience dans une démarche maïeutique, sans faire à leur place. Mais qu’en est-il de la pratique professionnelle de ces accompagnateurs ? Cet article se propose d’analyser leur rôle, leurs compétences et les défis auxquels ils sont confrontés. Les professionnels de l’Accompagnement professionnel sont des professionnels formés pour aider les individus à réfléchir sur leur parcours, à identifier leurs compétences et à envisager de nouvelles orientations professionnelles. Leur rôle est multiple : Écoute et Diagnostic: Ils doivent écouter attentivement les besoins et les attentes des bénéficiaires pour établir un diagnostic précis. Orientation: Ils aident à clarifier les objectifs professionnels et à identifier les compétences transférables. Conseil et Stratégie: Ils proposent des stratégies pour atteindre les objectifs définis, en tenant compte des contraintes personnelles et professionnelles. Suivi et Soutien: Ils offrent un suivi personnalisé pour s’assurer de la mise en œuvre des plans d’action et apporter le soutien nécessaire en cas de difficultés. Pour exercer leur métier, les accompagnateurs doivent posséder un ensemble de compétences variées : Compétences Techniques: Connaissance des outils et méthodes d’évaluation des compétences, compréhension des marchés de l’emploi et des formations disponibles. Compétences Humaines: Empathie, écoute active, capacité à instaurer une relation de confiance. Compétences Pédagogiques: Capacité à transmettre des informations de manière claire et motivante. Compétences Stratégiques: Aptitude à aider les bénéficiaires à élaborer des plans d’action réalistes et réalisables. Défis et Enjeux Le métier d’accompagnateur en bilan de compétences présente plusieurs défis : Adaptabilité: Chaque bénéficiaire étant unique, l’accompagnateur doit adapter son approche à chaque situation. Évolution du Marché de l’Emploi: La rapidité des changements sur le marché de l’emploi nécessite une veille constante pour proposer des conseils pertinents. Évaluation des Résultats: Mesurer l’impact réel de l’accompagnement peut être complexe, d’où l’importance de suivre les bénéficiaires sur le long terme. Conclusion L’analyse de la pratique professionnelle des professionnels de l’accompagnement professionnel révèle un métier à la fois technique et humain, nécessitant des compétences diversifiées et une capacité d’adaptation constante. Malgré les défis, ces professionnels jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des transitions professionnelles et des parcours professionnels et de formation, contribuant ainsi au développement et à la réalisation des projets de nombreux individus. Animant des groupes de 4 à 12 professionnels des secteurs de l’éducation, du social et de l’accompagnement professionnel, en intra comme à distance, depuis une dizaine d’année, en partant de leurs situations vécues et en les amenant à les problématiser pour les mettre en lien avec des apports des différentes sciences humaines (psycho-sociologie, sociologie, Analyse Transactionnelle, sciences de l’éducation, etc.) ; je constate à quel point ces temps sont indispensables à ces professionnels pour prévenir l’usure professionnelle, faire face aux phénomènes croissants de souffrance des bénéficiaires et se sentir moins isolés. Au-delà des obligations liées à QUALIOPI elle permet aux professionnels de prendre soin d’eux pour mieux exercer leur métier. Hélène FROMONT
2026-2027: REPAIRA en association avec LISRA et le CCP lance le cycle de formation « acteur.trice-chercheur.e »

Les émotions en formation, accompagnement et intervention Christine Delory Monberger pose la question suivante dans Éprouver le corps, corps appris, corps apprenant ; publié aux éditions Ères en 2016 : « Existe-t-il vraiment un savoir de vérité que l’on peut transmettre « sans état d’âme », c’est-à-dire sans engagement de soi, de ses émotions, de ses sentiments ? » Ce qui m’a amené à questionner ce sujet est le repérage souvent difficile de la frontière entre accompagnement professionnel et thérapie. C’est une question d’éthique professionnelle. La délimitation que j’avais l’habitude d’utiliser est fondée sur la dichotomie entre le douloureux (domaine du thérapeute) et les ressources (domaine de l’accompagnement professionnel et du formateur). La découverte, puis la formation à au modèle thérapeutique IFS m’ont amené à réviser quelque peu cette définition. Dans le cas de la formation comme de l’accompagnement professionnel, on sera essentiellement sur les registres de la pensée et du faire, néanmoins il est utile et même indispensable de prendre en compte les émotions positives comme négatives dans les situations de travail ou d’apprentissage pour permettre aux personnes d’atteindre leurs objectifs, les siennes en tant que formateur ou accompagnateur comme celles des apprenants ou personnes accompagnées. L’accompagnement d’un groupe en formation ou d’une personne dans une démarche professionnelle, nous amène à mobiliser les ressources des personnes pour leur permettre d’atteindre des objectifs. Le chemin vers ces ressources se voile parfois de résistances émanant de l’histoire des protagonistes. Or, dépasser ces barrières en maintenant le regard vers les objectifs, nous fait mécaniquement tourner le dos à une partie plus intime de ce qui la compose. Que cela soit en raison d’une méthode que l’on suit, d’une pratique institutionnelle (milieu universitaire entre autre primant le concept de formation stock versus la formation processus) d’une peur de se retrouver face à des émotions, de convictions, ou toutes autres raisons, ne pas savoir accueillir et faire avec ces barrières chargées généralement d’émotions, peut constituer un frein dans le travail réalisé. En accompagnement individuel, j’ai travaillé une posture fondée sur l’approche centrée sur la personne de C Rogers qui implique l’accueil des émotions de part et d’autre mais j’avoue que je n’avais pas autant conscience de l’importance de la cultiver en position de formatrice ou d’intervenante face à des collectifs avant il y a 4/5 ans (première formation IFS et début d’une réflexion approfondie et mise en lien de mes expériences et nouvelles grilles de lecture). Pour permettre la mobilisation de l’autre, il faut qu’il y ait rencontre au sens plein et entier du terme, la relation éducative est avant tout une relation humaine. Si on met à distance ses émotions et que l’on se retranche derrière ses méthodes, méthodologies… pas de relation humaine, pas de rencontre, juste un acte technique. Si on ne touche pas l’autre et qu’on n’admet pas que l’autre nous touche, il n’y a pas de rencontre possible. Pas de parole incarnée qui soit et cela fait une vraie différence. Je me souviens toujours d’un cours à la Sorbonne Nouvelle sur la recherche-action animé par Philippe Missotte au cours duquel il nous avait fait visionner une vidéo d’Henri Desroches dont il avait été l’élève. En préambule, son commentaire de présentation sur un registre neutre tout comme le début de la vidéo ne m’ont pas captivé. Puis Philippe Missotte, visionnant lui-même la vidéo a laissé l’émotion l’envahir jusqu’à pleurer et a commenté et complété les propos dans une parole habitée, incarnée, acceptant l’émotion et là pour moi tout a changé, c’était passionnant et donnait envie de marcher sur les pas de Desroche comme de Philippe Missotte ! Ma présence ici aujourd’hui doit beaucoup à cette séquence. Pour apprendre, la pure rationalité ne suffit pas. Antonio Damasio comme les recherches actuelles en neurosciences le démontrent : les émotions sont indispensables aux processus rationnels tels que les prise de décision ou les apprentissages ce que les précurseurs de l’apprentissage expérientiel pressentaient. Même si Piaget a principalement concentré ses recherches sur le développement cognitif, il a reconnu l’importance des émotions dans le comportement humain et leur rôle dans le développement de l’intelligence. Vygotski, lui, insiste sur la « sphère motivante de notre conscience », qui englobe les impulsions, les besoins, les intérêts, les mobiles, les affects et les émotions, et qui joue un rôle crucial dans le développement intellectuel et affectif. Avant toute chose, il faut se mettre d’accord sur ce qu’est une émotion. Comme l’ont souligné les psychologues Beverley Fehr et James A. Russell qui ont proposé une classification des émotions en 1984 : « chacun sait ce qu’est une émotion, jusqu’à ce qu’on lui demande d’en donner une définition » ! Phénomène à la fois familier et complexe. D’après le dictionnaire Larousse, une émotion est une « Réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement. » « Assez grande », « habituellement » : on sent dans cette définition l’embarras des rédacteurs pour généraliser… Une approche plus adaptée pour cerner le concept d’émotion consiste à en décrire les différentes composantes. Mail agressif d’un collègue, vidéo attendrissante d’un chaton, … Toute émotion est liée à un événement déclencheur. Lequel, selon les individus et le contexte, va provoquer des réactions émotionnelles spécifiques. Tout dépend de l’évaluation de la pertinence du stimulus et de sa valeur : positive ou négative, agréable ou désagréable. Vient ensuite l’expression de la réponse émotionnelle, qui peut se traduire de plusieurs manières : modification de l’expression du visage, de la voix, de la posture (expression motrice) ; modifications physiologiques : accélération du rythme cardiaque, de la respiration, de la sudation, sécrétion d’hormones… (réponse périphérique) ; mouvement d’approche ou d’évitement, de fuite ou d’attaque (tendance à l’action) ; ressenti conscient d’une émotion (sentiment subjectif). Comme l’a souligné le psychologue et économiste Daniel Kahneman, « un enjeu important va très probablement produire des émotions puissantes et des impulsions fortes à l’action ». Ajoutons que ce processus se déroule en un temps extrêmement court, devançant notre raisonnement. Le modèle que nous venons d’exposer montre que les émotions lient intimement le cerveau et le corps. Il met aussi en